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Maintenance & SERAP à bout

Stop au burn-out !

Vecquemont


La semaine dernière, un collègue a alerté sur son mal-être en réunion, sans réponse.


Silence managérial = dégâts humains


Ceci n’est pas une situation isolée, les équipes s’épuisent faute d’effectifs.

On ne craque pas du jour au lendemain. Un épuisement physique et psychologique se crée sur du long terme. Ces faits ont déjà été remonté lors du droit d’alerte (cf. CSE extra en octobre 2024).


Publié le 4 février 2026

Des salarié-e-s ​devenus variable d’ajustement


Depuis plusieurs mois, la direction met en avant la réduction des budgets.

Pour atteindre ses objectifs, nous constatons :

  • des suppressions de postes,
  • des réorganisations de services sans validation des instances syndicales,
  • des sous-effectifs devenus chroniques,
  • des interventions en urgence permanente,
  • des pressions sur les délais,
  • des polyvalences imposées,
  • des astreintes devenues la norme.


Les recrutements arrivent trop tard, faute d’anticipation. On attend que les salariés soient épuisés pour réagir.

Le renfort doit être anticipé, pas imposé par la fatigue des équipes.

Malgré tout, les salarié-e-s tiennent l’usine


Les équipes continuent à faire tourner l’usine et à sortir les projets en se donnant à fond pour l’entreprise.

Les sollicitations hors temps de travail deviennent de plus en plus fréquentes.

Et pourtant, quand les salariés alertent sur les difficultés, on leur reproche d’être mal organisés.


À force de tirer sur les effectifs, l’encadrement banalise :

  • le stress,
  • l’épuisement,
  • la pression permanente.


La santé physique et mentale des salariés est mise en danger, et certains en arrivent au point de rupture.

Face au burn-out, la CGT ne se taira pas : la santé des salariés n’est pas négociable.

Restons solidaires et faisons remonter les situations pour nous faire entendre collectivement.