Des salarié-e-s devenus variable d’ajustement
Depuis plusieurs mois, la direction met en avant la réduction des budgets.
Pour atteindre ses objectifs, nous constatons :
- des suppressions de postes,
- des réorganisations de services sans validation des instances syndicales,
- des sous-effectifs devenus chroniques,
- des interventions en urgence permanente,
- des pressions sur les délais,
- des polyvalences imposées,
- des astreintes devenues la norme.
Les recrutements arrivent trop tard, faute d’anticipation. On attend que les salariés soient épuisés pour réagir.
Le renfort doit être anticipé, pas imposé par la fatigue des équipes.
Malgré tout, les salarié-e-s tiennent l’usine
Les équipes continuent à faire tourner l’usine et à sortir les projets en se donnant à fond pour l’entreprise.
Les sollicitations hors temps de travail deviennent de plus en plus fréquentes.
Et pourtant, quand les salariés alertent sur les difficultés, on leur reproche d’être mal organisés.
À force de tirer sur les effectifs, l’encadrement banalise :
- le stress,
- l’épuisement,
- la pression permanente.
La santé physique et mentale des salariés est mise en danger, et certains en arrivent au point de rupture.
Face au burn-out, la CGT ne se taira pas : la santé des salariés n’est pas négociable.
Restons solidaires et faisons remonter les situations pour nous faire entendre collectivement.