Une ligne rouge
Notre équipe CGT négocie, propose et défend chaque emploi.
Depuis le début, l’intersyndicale s’est fixé une ligne rouge : Aucun licenciement forcé.
La CGT n’a qu’une parole !
Elle reste fidèle à cet engagement par respect pour les salarié·es.
Pas de signature sans cette garantie :
Zéro licenciement forcé
Zéro suppression d’emploi imposée.
Droit de contester
NE PAS SIGNER, C’EST PRÉSERVER NOS MOYENS D’ACTION ET DE MAINTENIR LA PRESSION POUR LA NÉGOCIATION
Ne pas signer permet à la CGT de conserver toute sa liberté d’action pour contester les décisions qu’elle estime contraires aux intérêts des salarié·es et de préserver son entière autonomie dans les négociations à venir.
Les recours contre la validation ou l’homologation d’un PSE relèvent du tribunal administratif.
D’autres litiges, notamment individuels, peuvent relever du conseil de prud’hommes.
La signature d’un accord ne supprime pas automatiquement les possibilités de recours. En revanche, elle peut en affaiblir la portée et rendre certaines contestations plus difficiles à soutenir.
Une question se pose alors : comment convaincre une juridiction de remettre en cause un accord que les représentants des salarié·es ont eux-mêmes signé ?
NÉGOCIER SANS ÊTRE LIGOTÉS ET GARDER LES MAINS LIBRES POUR DÉFENDRE LES SALARIÉ·ES, DANS LA NÉGOCIATION COMME DEVANT LES TRIBUNAUX !
Ne pas valider un accord insuffisant, c’est préserver toute notre liberté d’action.
C’est garder ouvertes toutes les voies de négociation et de défense afin de protéger les droits et les emplois des salarié·es, autour de la table des négociations comme devant les tribunaux.
« LA DREETS ET LES PRUD’HOMMES NE PEUVENT PAS ÊTRE PLUS CATHOLIQUES QUE LE PAPE. »